Ce petit motel a El Barretal était très bien,
Une fois installe dans la chambre, j’ai sorti une chaise et un oreiller pour mes fesses et je me suis connecte sur Wifi. Dehors il fait un temps des Dieu.
Pour une fois, je profite de la brise plutôt que de me battre avec.
Quand je décide de rentrer dans la chambre, une surprise m’attendait; mon pneu arrière était complètement dégonflé.
Cela me prend un temps fou pour le réparer car c’est une petite fuite indétectable même dans l’eau.
Je décide donc de mettre un vieux tube qui a été réparé plusieurs fois déjà.
Le tout semble tenir parfaitement mais il est trop tard pour prendre le vélo pour aller souper, je décide de marcher.
La nuit tombe avec une rapidité déconcertante ici.
Il fait vraiment noir.
J’arrête au bureau du motel pour savoir s’il y a un restaurant près.
C’est maintenant le portier de nuit qui est dans le bureau et qui ne parle qu’espagnol.
On finit par se comprendre après beaucoup de mimiques et de fou rire.
Cependant je comprends qu’il n’y a rien d’ouvert une fois la nuit tombée et que je devrai marcher un km avant de trouver quelque chose.
Je pars du bureau en me demandant si j’ai vraiment si faim que cela.
Une fois dehors mon nouvel ami me rappelle pour m’offrir de partager ses sandwichs.
Je lui offre la boisson gazeuse et nous nous offrons un petit repas amical.
Le monsieur avait cinq gros sandwichs enveloppés dans un papier d’alu.
J’en ai mangé une seule ne voulant pas lui enlever son lunch.
Le sandwich était délicieux.
Je suis allé me coucher.
Le lendemain matin, Le pneu est encore à plat.
Cela ne va pas seulement me retarder de beaucoup mais je n’ai plus de tube sur lesquelles je peux compter a cent pour cent.
Ils ont tous été réparés et n’ont pas été testes.
Je pars quand même à une heure raisonnable.
Je sais que je n’atteindrai pas ma destination de Tampico.
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| Un peu avant Gonzales, Il y avait quand meme ce ranch |
Il n’y a rien entre El Barretal et Tampico sauf Victoria trop près et Gonzales, trop loin.
Je suis à Esteros. J’ai encore fait la moumoune (clin d’œil à mon ami Mathieu) et je me suis arrêté avant la destination finale que je voulais être Tampico. Je crois qu’avec un bon coup de cœur j’aurais pu y arriver.
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Quoique l'air fort belle, cette route est asphaltee
puis recouverte de petits cailloux ce qui fait qu'elle
est raboteuse, lente et dificile pour les bras |
C’est la route la plus plate que j’ai fait à date. Deux jours sur une route sans villages. L'asphate peut etre estra puis horrible, quelques fois il y a un bel accotement (comme sur la photo) mais les mexicains l'utilisent systématiquement pour laisser passer les véhicules plus rapide. La plupart du temps, il n’y a pas d’accotement du tout et je dois rouler sur la ligne blanche.
Mon pneu m’a donné du fil à retordre toute la journée d’hier et d’aujourd’hui, J’ai changé de tube au moins trois fois.
Je crois avoir trouvé le bobo aujourd'hui, juste avant de m'arreter.
Un petit bout de verre pris entre les rainures et qui traversais le pneu seulement si je passais sur un caillou ou si je sautais une bosse mais qui ne perçait pas le tube mais ne faisait que les grafigner.
En tout cas il m’a donné mal à la tête.
Hier soir, j’ai dormi a la croisée d’un chemin quelques kilomètres passes Estacion Calles.
Il était presque 18h.
Le temps de monte la tente, il faisait presque noir.
Je me suis couche et j’ai dormi a quelques mètres de la route.
Vive les bouchons.
Ce matin réveil, pneu plat et déjeuner avec des petits biscuits aux gruaux et un bidon d’eau.
Départ après avoir réparer la crevaison et une autre journée à rouler contre le vent.
Quand je suis arrivé à Esteros, que j’ai vu ce petit motel sur la route, qu’il me laissait la chambre a 250$ et que la connexion internet fonctionnait, je me suis laisse tenter.
Il me reste 50 km pour Tampico.
Je vais probablement m’y arrêter. J’ai besoin de trouver un marchand de vélo, acheté de nouveaux tubes et changer ma cassette arrière qui commence à sauter
chaque fois que je mets de la pression sur les pédales.
Frederique, ma niece de Lima m'a mis en contact avec un ami qui vit pres de la ville de Mexico. J'ai vraiment hate de faire sa connaissance. Car depuis mon arrivee au Meique, je n'ai rencontre, ni parle a personne encore.
Incroyable... je n'aurais jamais pensé que perdus comme ça, ils y auraient et des motels et l'internet. Heureusement pour nous et tes fesses (oreillers). Je te souhaite de trouver un magasin pour le vélo demain. Ici on a eu un -7. Bon dodo!!!
RépondreSupprimerPS: qu'est-ce qui est le + difficile à communiquer: besoin de manger? nan.. Besoin de coucher dans un hôtel/motel? nan... un Mc???
Wow, tu vis vraiment des moments...disons... dépaysants et solitaires. J'espère que Ben saura te divertir!!! Je suis contente de savoir que tu passeras par là et que tu le rencontreras.
RépondreSupprimerOn pense beaucoup à toi ici et on parle de toi à chaque jour. Tout le monde me demande où mon oncle est rendu, comment il va, et on se trouve bien confortables dans notre immense appart lorsqu'on pense à toi dans ta tente sur le bord d'une route mexicaine.
Tu devrais écrire un livre au retour, c'est fou ce que tu vis!!!
Lâche pas, on est tous très fiers de toi!!
xx
Profites du motel Johnny Boy. Hier, on dirait (SPOT) que tu as passé la nuit dans un pit de gravel. Donc ce soir c'est le luxe. Je te souhaite une belle grande boutique de vélo à Tampico avec des vendeurs qui parlent anglais et un tite odeur de Canadian Tire qui flotte dans le magasin.
RépondreSupprimerWain tu vas devenir expert en réparation de crevaisons,si tu ne l'es pas déjà, tu pourras t'ouvrir une boutique à ton retour... Tu n'as pas pensé à aller cogner à la porte du ranch pour demender l'asile pour la nuit; je suis convaincu qu'ils t'auraient accueilli à bras ouverts...Est-ce que tu comptes descendre du côté Est tout le long du Mexique. La route a l'air bien , tu poutrrais descendre la 180 jusqu'à Acayula enpassant un bout à travers le parc qui est dans le milieu du parcours et ensuite emprunter la 185 et passer par Martias Ramero pour traverser vers l'Ouest. Tu évites pas mal de montagnes mis à part le petit parc ... Anyways , j'ai bien hâte de voir ce que tu vas décider. Je tiens à réitérer mon admiration pour ton courage et ta détermination mon ami, tu es pas mal fort! Les boys dirais que tu es ''ÇA COCHE pas mal''Buenas noches amigo , y buen carretera manana, Pedaleo Pedaleo!
RépondreSupprimerahhh mon petit papa... que je hais t'entendre dire que tu es seul... toi et maman chacun de votre bord.... c'est triste!
RépondreSupprimeren tout cas pedale papa.... maintenant qu'on peu pu t'appeler Rolling Mcdonalds.... qu'es tu penses de the flying taco? hihi je t'aime!
Toute une aventure...ne lâches pas tu es le meilleur...
RépondreSupprimerMerci mais si tu continue tu vas me faire rougir. Remarque qu'avec le soleil du Mexique j'ai deja commence
SupprimerÇa ressemble à la traversée du désert pour toi présentement. Je ne m'en fais pas trop car je suis certain qu'avec ton charisme et ta détermination tu en viendras à bout :-))
RépondreSupprimerComme Richard, je te souhaites un grand magasin de velo avec odeur de Canadian Tire !!
Bonne continuation.
Lâche pas. De toute façon, aujourd'hui, c'est une journée gratis pour tout le monde car on vit 366 jours en 2012. Donc, profite de cette journée d'extra pour prendre une pause. Tes récits sont toujours super intéressants, tes photos ajoutent la couleur locale et tes péripéties nous font prendre conscience des difficultés. Tu n'es jamais jamais seul. Nous sommes tous là, soit à t'envier, soit à t'encourager mais toujours en racontant tes histoires avec fierté de te connaître. Le mexicain ça doit quand même être moins dure que le mandarin et tu l,as fait. Ton chemin continueras de t'emmener au bon endroit. C'est toute la beauté de ton expérience. Bonne route !!
RépondreSupprimerPops, t un champion!
RépondreSupprimerMerci championne
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